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Le mercredi 19 juillet, notre Macronissime Emmanuel 1er a accepté la « démission » du Général Pierre de VILLIERS qui était le Chef d’Etat-Major des Armées.

Son remplaçant a été immédiatement trouvé, et était le seul retenu pour ce poste qui n’est plus celui du « Chef des armées » c’est-à-dire celui qui connait les besoins des armées pour assurer les missions, multiples et dangereuses, demandées et validées par les « Politiques » mais le poste de celui qui doit faire toujours plus avec moins donc risquer encore plus la vie de ses hommes. 

Faire plus avec moins est devenu un principe de fonctionnement de la France. Mais en fait le moins est toujours ciblé là où les moyens devraient augmenter.

La santé de nos concitoyens étant une des raisons de notre engagement, nous connaissons bien ce principe de faire toujours plus avec moins car c’est la triste réalité dans les hôpitaux. Attention, nous ne parlons pas de la réduction des postes de directeurs, directeurs adjoints et autres chargés de missions qui sont multipliés encore et encore. Nous parlons des forces vives, dont ont besoin les patients hospitalisés, que sont les personnels de soins, les personnels de rééducation, principalement les kinésithérapeutes, les médecins, et les équipements, médicaments, produits logistiques indispensables au bon fonctionnement. Sans oublier le temps qui manque qui est la conséquence du manque de moyens humains pour que les établissements de santé restent des lieux humains.

Mais revenons aux « aventures » militaires de ces derniers jours avec en point d’orgue, le 14 juillet et son fameux défilé. Et loin de nous l'idée d’une couleur péjorative à ce « fameux défilé » qui met à l’honneur les troupes de la Nation, tant pour un passé personnel que familial.

Cela même si nous avons conscience du coût d’un tel évènement, il est important qu’il perdure car c’est le moment de saluer celles et ceux qui risquent leur vie pour les autres.

Au-delà de ces considérations personnelles, nous retiendrons plusieurs « faits d’armes » de ce défilé.

Si honorer le centenaire du premier débarquement des américains en terre de France est une intention louable, il ne faut pas oublier que ce n’était pas une volonté de l’Amérique mais des initiatives personnelles et volontaires d’hommes souhaitant défendre les terres de leurs ancêtres en venant au combat ou en finançant moyens humains et matériels. Ou parce qu’ils avaient une idéologie de ce que représentait la liberté ou estimaient avoir une « dette » envers ces Français venus les aider à conquérir leur indépendance.  

Donc ce défilé fût d’abord un magnifique coup de « PUB », coup de « COM », très bien orchestré et médiatisé, aux bénéfices d’un Président des USA controversé y compris par ses proches qui aura reçu une belle légitimité de la France, pays de La Fayette et qui a largement contribué à l’indépendance des États-Unis d’Amérique, outre de lui avoir fait réviser un peu de géographie et d’histoire ! 

Mais les bénéfices vont également à notre Emmanuel 1er, qui ne connait pas le temps des drapeaux, mais a fait « copain – copain » avec Donald défenseur invétéré de l’auto défense et du permis de tuer, les 2 mamelles du rêve américain ! 

L’Américain et le Français, main dans la main pour être défenseurs du monde libre. Et notre Président du Royaume de la République de France étant prêt à en découdre en cas d’utilisation d’armes chimiques. Espérons que ce n’est pas pour tout de suite car la coupe budgétaire de 2017 serait dévastatrice pour nos soldats. 

D’ailleurs, parmi les soldats qui ont défilé, je salue les hommes du 1er RHP, qui étaient mes « voisins » il y a quelques années !

Tous ceux qui ont défilé méritent notre respect et mériteraient que nous les citions mais cela n’est pas possible et ce n’est pas l’objet de cette chronique.

Mais un moment particulier du défilé est à retenir. Celui où les juristes des armées descendaient cette avenue que nous appelons la plus belle avenue de monde. Car ceux qui étaient attentifs ont retenus les commentaires des journalistes. Ces professionnels de l’information et de l’histoire des « armes » nous ont rappelés que les tribunaux militaires avaient été supprimés afin que tout homme du rang ou gradé, suspecté de délit soit jugé par la Justice de la République. 

Et que la Cour de Justice de la République, également juridiction d’exception, allait bientôt suivre le même chemin et disparaitre.

Cela confirme ce que nous disons et demandons. Les juridictions d’exception que sont les ordres professionnels par leurs chambres disciplinaires doivent disparaître de notre démocratie.

Pour cela, la nouvelle Assemblée Nationale à la main et la loi sur la moralisation de la vie politique et publique est l’occasion de respecter la Constitution du Pays des Droits de l’Homme.

Mais voilà, sur quels votes pouvons-nous compter pour obtenir cette véritable moralisation de la vie politique et publique ?

Les « hommes » de La Marine ?

Les Républicains fictifs ?

Les pseudos Socialistes ?

Les Marcheurs ?

 

Lantzelot